Un décompte discret face au conférencier, piloté à distance par l'organisateur. Fini les panneaux cartonnés et les gestes depuis le fond de la salle : le programme tient, les intervenants restent sereins.
Vert, orange à l'approche de la fin, rouge en dépassement : l'intervenant sait où il en est d'un coup d'œil, sans qu'on l'interrompe.
Démarrez, ajoutez une minute, envoyez « il reste 2 minutes » — depuis n'importe quel appareil, sans rien installer.
Keynote, table ronde, questions du public : enchaînez les créneaux de votre conducteur, chacun avec sa durée et son intervenant.
Un créneau par intervention : titre, nom, durée, seuil d'alerte. Ou collez le programme, il est découpé automatiquement.
Ordinateur de régie, tablette au pied du pupitre, retour scène : un lien ou un QR code suffit, sur n'importe quel navigateur.
GO au début de chaque intervention, +1 min si le débat s'enrichit, message discret si ça déborde. Tout est synchronisé à la seconde.
Ce n'est presque jamais la keynote qui pose problème : c'est l'accumulation. Cinq minutes de retard sur l'ouverture, dix sur la table ronde, et les questions du public — souvent le meilleur moment — passent à la trappe. Un minuteur de conférence visible par les intervenants change la dynamique : chacun devient acteur du respect du programme, au lieu de le subir.
L'essentiel est que le signal reste discret. Un décompte qui passe à l'orange cinq minutes avant la fin permet de conclure proprement ; un message « merci de conclure » vaut mieux qu'un modérateur obligé de couper la parole. ChronoRégie a été conçu pour ça : le timer se partage par simple lien, se pilote depuis un téléphone, et fonctionne sur le matériel déjà présent — sans logiciel à installer ni compte à créer.
Après l'événement, le rapport de timing compare le prévu au réel, créneau par créneau : de quoi ajuster le programme de l'édition suivante avec des chiffres, pas des impressions.